Les activités sur l’étang et son bassin

Les différents usages sur les différents territoires

Sur la partie terrestre, les activités professionnelles de partagent globalement en deux types :

Sur l’ensemble du périmètre, sauf la partie est, la principale activité professionnelle est représentée par l’agriculture :

  • viticulture dans les parties calcaires et dans la plaine de la Salanque,
  • arboriculture, maraîchage dans la plaine de la Salanque,
  • piscicultures de loups (bars) à Salses le Château,
  • écloseries de naissains de mollusques et de crevettes sur le cordon dunaire à Leucate.

Sur la partie est, c’est à dire sur le littoral, c’est le tourisme qui est la principale activité. Il est à l’origine de l’attrait de près de 160 000 personnes en été. Cette activité est celle qui s’est le plus développée ces dernières années et, même si le rythme diminue, les stations de Leucate et du Barcarès accueillent chaque année plus d’estivants.

Un étang et ses bordures prisés par des activités économiques différentes…

  • des activités traditionnelles de pêche et de cultures marines :

 -        conchyliculture : Installée sur l’étang depuis les années ’60, l’activité conchylicole concerne une trentaine d’entreprises.  Le site conchylicole est limité aux tables conchylicoles, au chenal d’accès et à la base à terre établie sur le grau des conchyliculteurs. Cependant comme cette activité exige une excellente qualité de l’eau (la microbiologie, le phytoplancton, les métaux lourds sont mesurés très régulièrement), les efforts conjoints de tout le bassin versant sont nécessaires pour son maintien.

-        pêche professionnelle : Les pêcheurs calent des filets à divers endroits de l’étang, en particulier vers les bords et, l’hiver, à proximité des graus. Les prud’homies de Leucate et de Saint Laurent de la Salanque organisent la profession. La majeure partie des pêcheurs pratiquent à la fois en étang et en mer (petits métiers). Cette activité a besoin d’une très bonne qualité de l’eau, notamment pour les coquillages (palourdes, moules, huîtres plates) et de bons échanges hydrauliques entre la mer et l’étang (effets sur la salinité de l’étang et les entrées et sorties des poissons).